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Notre site vise à présenter les principales facettes de la licence professionnelle, ses atouts et handicaps ainsi que ses apports par rapport au marché de l'emploi.

 

 

Le contexte du marché de l'emploi

 


Le marché du travail est plutôt favorable aux titulaires d’un formation professionnelle. Il y a en effet une demande importante dans les spécialités de la plasturgie-génie climatique, de la mécanique et de l’électricité-électronique.
Pour les formations pro du secteur des services, l’insertion est plus difficile. Il y a cependant des exceptions : les spécialités de l’accueil-hôtellerie-tourisme (en tête), des services à la collectivité, des services aux personnes (santé, travail social) et les spécialités liées aux transports ont un bon score au box-office de l’emploi. Dans le secteur des services, il est souvent nécessaire de poursuivre des études avant, pendant ou après une expérience professionnelle.

 

L'insertion après une licence pro

Si 45 % des titulaires d’un 2me cycle universitaire ont le statut de cadre trois ans après l’obtention de leur diplôme (en 2012), 34 % occupent des emplois intermédiaires et 17 % des postes d’employés. Le salaire et le taux de chômage sont fonction de la filière suivie. Ainsi, les titulaires d’un 2me cycle en économie-droit et en sciences étaient respectivement 13 % à être au chômage en 2012. Les actifs de la première filière gagnent en moyenne 300 euros de moins que les scientifiques : soit 2 000 euros par mois. La section lettres-sciences humaines laisse 14 % de jeunes bac + 4 sur le carreau, leurs homologues employés gagnant 8 600 F par mois, en moyenne. Les titulaires d’un 2me cycle de gestion étaient 8 % à être sans emploi en 2012, le salaire des actifs se montant à 2500 euros. La palme revient aux détenteurs d’une maîtrise en IUP qui ont accédé au statut cadre dans 45 % des cas. 44 % exercent une profession intermédiaire et 8 % sont employés, pour “ seulement ” 6 % chômeurs. Les ingénieurs-maîtres industriels gagnent en moyenne 200 euros de plus par mois que leurs homologues du tertiaire, soit 2500 euros.